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Chienne gestante : signes, gestation, mise bas et soins des chiots

Chienne gestante ? Reconnaître les signes, confirmer la gestation, nourrir, préparer la mise bas et savoir quand la clinique est nécessaire – guide calme pour...

CaniCompleteMis à jour: 3 août 2026

Note: This article is for information only and does not replace veterinary advice. For acute or persistent symptoms please consult your veterinarian.

19 min

Chienne gestante : signes, gestation, mise bas et soins des chiots

Chienne gestante – si après l’accouplement la chienne paraît plus collante, les mamelles changent, l’appétit varie ou plus tard le ventre s’arrondit, le doute est compréhensible. La certitude n’arrive qu’avec échographie, test hormonal ou radiographie. Gestation, mise bas et premières semaines avec les chiots demandent planification, alimentation et limites claires : ce qui oriente à la maison et ce qui relève de la clinique.

Réponse courte

  • Durée : en moyenne environ 63 jours à partir de l’ovulation ; depuis l’accouplement souvent 58–68 jours.
  • Signes précoces : changement des mamelles, nausées/variations d’appétit, plus de sommeil ; signes plus sûrs souvent seulement à partir des semaines 4–6 (ventre, poids, construction du nid).
  • Confirmation : échographie vers le jour 25–30, relaxine à partir du jour 30, radiographie pour le nombre de chiots vers le jour 45.
  • Alimentation : premier tiers souvent normal ; à mi-parcours passage à un aliment énergétique chiot/élevage, pas de calcium libre sans plan vétérinaire.
  • Clinique : écoulement sanglant/verdâtre, apathie, vomissements persistants, poussées sans progrès, collapsus de la mère ou chiots faibles – ne pas attendre.

Rédaction CaniComplete · 2026-07-31. Information générale, ni diagnostic ni traitement.

Points importants

  • Chienne gestante décrit le soupçon et l’accompagnement – pas le diagnostic à la gamelle.
  • Documentation (poids, comportement, rendez-vous) et statut vaccinal/antiparasitaire à la première visite.
  • Alimentation et repos soutiennent ; ils ne remplacent ni échographie ni contrôle de mise bas.
  • Chiots : colostrum, chaleur et observation serrée selon plan clinique dans les premières heures.
  • Approfondissements : alimentation du chien, chien qui ne mange pas, vaccination du chiot.

Table des matières

  1. Quand consulter le vétérinaire
  2. Ce qui compte concrètement ici
  3. Signes et diagnostic
  4. Gestation en trois phases
  5. Alimentation de la chienne gestante
  6. Préparation à la mise bas
  7. Mise bas – déroulement et complications
  8. Soins des chiots les premières semaines
  9. Santé de la mère et des chiots
  10. Problèmes fréquents
  11. Coûts – orientation
  12. FAQ
  13. Thèmes liés
  14. Sources et mentions

Quand consulter le vétérinaire

Dès le soupçon de chienne gestante, confirmation et plan de suivi appartiennent à la clinique – pas seulement aux comparaisons internet. Urgence accrue avec écoulement, faiblesse, arrêt de mise bas ou chiots faibles.

Immédiatement / quasi urgence (clinique ou garde)

  • écoulement verdâtre sans chiot né (détachement placentaire possible)
  • poussées fortes sans progrès reconnaissable
  • chiot bloqué à mi-chemin dans le canal de naissance
  • saignement abondant (plus d’environ une cuillère à soupe)
  • collapsus, convulsions, agitation extrême/raideur musculaire de la mère (suspicion d’éclampsie)
  • mère apathique, fièvre, écoulement malodorant après la mise bas
  • chiot : muqueuses bleutées, pas de respiration, hypothermie, cris persistants ou apathie
  • suspicion de poison, traumatisme ou douleur grave

Se présenter rapidement

  • soupçon de chienne gestante : planifier la fenêtre d’échographie vers le jour 25–30
  • écoulement sanglant à tout moment de la gestation
  • vomissements persistants au-delà de 24 heures, apathie marquée, perte de poids au lieu d’une prise
  • inappétence de la chienne gestante ou allaitante – voir chien qui ne mange pas
  • pause préoccupante alors que d’autres chiots sont encore attendus
  • chiot qui n’augmente pas plusieurs jours ou perd du poids

Quand l’observation à domicile peut être tenable

Seulement chienne stable sans urgence : boit, réactive, pas d’écoulement alarmant, gestation confirmée ou plan fixé. Les premiers jours de soupçon sans confirmation n’autorisent pas à ignorer les symptômes. Orientation – pas un triage d’urgence.

Ce qui compte concrètement ici

  • La gestation dure en moyenne 63 jours à partir de l’ovulation ; depuis l’accouplement souvent 58–68 jours – compter seulement depuis l’accouplement est imprécis
  • Pas de supplémentation en calcium pendant la gestation sans preuve vétérinaire – des doses trop élevées peuvent favoriser l’éclampsie
  • Fenêtre du colostrum : la barrière intestinale se ferme dès 4–8 heures, complète après 16–24 heures – chaque chiot doit s’attacher tôt à la mamelle
  • Taux de dystocie dans une grande étude 23,8 % (2489 portées) – petites portées et races brachycéphales particulièrement à risque
  • Baisse de température à 37–38 °C typique 24–48 h avant la mise bas – à partir du jour 58 mesurer en rectal uniquement sur indication individuelle de la clinique (pas de protocole maison rigide ; en cas de signes d’alarme, ne jamais attendre)

Détails dans diagnostic, alimentation, mise bas et soins des chiots — sans répéter ces cinq points. Voir aussi alimentation du chien, vaccination du chiot, chien qui ne mange pas.

Signes et diagnostic

En bref : qu’une chienne gestante le soit vraiment ne se décide pas au seul ventre – les signes précoces sont aspecifiques. Fiables : échographie vers le jour 25–30, relaxine à partir du jour 30 et radiographie pour le nombre de chiots vers le jour 45. D’ici là : observer, peser, fixer le rendez-vous – ne pas deviner.

Signes précoces et plus tardifs

Fenêtre (env.)Observations possiblesLecture
Semaine 1–2léger changement des mamelles, plus de sommeil, appétit irrégulier, attachement ou replisouvent inaperçu, aspecifique
Semaine 3–4nausées matinales chez une partie, mamelles plus visibles, poids +5–10 %, écoulement clair à légèrement laiteuxle soupçon grandit
Semaine 5–6arrondi du ventre, 15–25 % au-dessus du poids normal possible, construction du nidcliniquement plus clair
Semaine 7–9ventre marqué, agitation, nidification intensepréparation à la mise bas

Toute chienne « ronde » n’est pas gestante. Pseudogestation, prise de poids et chaleurs trompent – diagnostic plutôt qu’attendre le ventre. Attendre le seul ventre fait rater échographie et passage d’alimentation utile.

Diagnostic en clinique

Échographie (vers le jour 25–30) : battement cardiaque souvent visualisable dès environ le jour 25 ; sensibilité très élevée à partir du jour 30 ; nombre de chiots seulement une estimation. La surveillance échographique du développement fœtal est établie (PMID: 29169145).

Palpation (env. jour 28–35) : les vésicules fœtales peuvent être palpables pour des examinateurs expérimentés – uniquement par des vétérinaires. Une pression trop forte peut provoquer un avortement ; pas de tentative à la maison.

Radiographie (vers le jour 45) : ossification squelettique vers le jour 45–50 ; nombre de chiots souvent très précis ; aide à planifier la mise bas (bassin vs. taille des chiots).

Relaxine (vers le jour 30) : spécifique de la gestation ; sensibilité élevée à partir du jour 30 ; les tests rapides ne remplacent ni l’échographie ni l’accompagnement de la mise bas.

Hormones : profils de progestérone documentés (PMID: 1168909) ; les chiennes dépendent de la progestérone lutéale toute la gestation (PMID: 32143817). Valeurs de suivi en clinique – pas d’autodiagnostic maison.

Premiers pas si la gestation est confirmée

  1. Planifier contrôles (échographie, radiographie, readiness mise bas)
  2. Alignement vaccinal/antiparasitaire avec la clinique (vaccins vivants en gestation en général à éviter ; rappels idéalement avant l’accouplement)
  3. Documenter alimentation et poids hebdomadaire ; base : alimentation du chien
  4. Activité modérée : promenades oui, agility/sauts non ; dès semaine 7 plus courts et calmes
  5. Caisse de mise bas, contacts d’urgence, trajet ; en portée planifiée, intéressés et papiers réalistes

Gestation en trois phases

En bref : trois phases d’environ 21 jours. Alimentation et surveillance montent surtout au dernier tiers.

Premier trimestre (env. jour 1–21)

Ovulation et accouplement peuvent diverger ; spermatozoïdes souvent plusieurs jours. Implantation vers jour 14–16 ; phase embryonnaire et placenta – mère souvent encore inchangée. Embryologie et jalons échographiques en littérature (PMID: 29169145).

Deuxième trimestre (env. jour 22–42)

Organogenèse et risque tératogène maximal – médicaments, vaccins et remèdes maison seulement avec feu vert vétérinaire. Activité cardiaque dès ~jour 25. Stade fœtal, mouvements, croissance, réflexe de succion. Mère : souvent +10–15 % poids, appétit en hausse, premier arrondi, mamelles évidentes.

Troisième trimestre (env. jour 43–63)

Croissance rapide, ossification (fenêtre radio), maturation pulmonaire. Immunité passive surtout via colostrum après naissance. Poids de naissance selon race ; dès ~jour 58 meilleures chances si prématuré – cas clinique. Mère souvent 25–40 % au-dessus du normal ; nid et agitation possibles.

Fenêtres de contrôle critiques

  • Jour 25–30 : confirmer la gestation, activité cardiaque
  • Jour 45–50 : nombre de chiots par radiographie, évaluation du bassin
  • Jour 55–58 : état général, NFS/calcium selon plan clinique
  • Jour 65+ : dépassement de terme – contacter la clinique, ne pas « attendre encore »

Signes d’alarme : écoulement sanglant à tout moment ; écoulement verdâtre ; vomissements persistants au-delà de 24 heures ; apathie ; perte de poids au lieu d’une prise ; réduction soudaine du tour de ventre.

Alimentation de la chienne gestante

En bref : énergie et protéines montent surtout en seconde moitié et explosent en lactation. Limites calcium : voir Ce qui compte concrètement ici. Détails : alimentation du chien.

Besoins et quantités (orientation)

PhaseÉnergie / quantité (qualitative)Pratique
Précoceenviron ration normalealiment habituel, plusieurs repas
Mi-parcoursaugmenter progressivementaliment chiot/élevage, repas plus fréquents
Tardivenettement plus, petites portions3–4 petits repas, facilement digestible
Lactationsouvent très élevéeréguler avec poids/lait et la clinique

Protéines souvent 25–30 % de la matière sèche (sources animales de qualité). Petits repas fréquents soulagent l’estomac au dernier tiers.

Nutriments critiques

Acide folique : dans une étude sur 30 chiennes gestantes, la supplémentation en acide folique a réduit les fentes palatines chez des races prédisposées (carlin 10,86 % → 4,76 % ; chihuahua 15,78 % → 4,8 %) (PMID: 23691573). Timing et dose uniquement avec la clinique – ne pas deviner à partir de préparations humaines.

Calcium : le besoin monte en lactation – ne pas doser haut à titre prophylactique pendant la gestation. Supplémenter seulement en cas de carence prouvée selon plan clinique.

Oméga-3 (EPA/DHA) : soutiennent le développement neurologique des chiots ; souvent évoqués au dernier trimestre.

Fer : besoin accru pour l’hémoglobine ; carence → anémie, chiots plus faibles. Quantités à aligner avec le vétérinaire/nutritionniste.

Alimentation et ce qu’il faut éviter

Précoce : aliment habituel, ration normale, peser régulièrement. Mi-parcours : augmenter l’aliment chiot/élevage ; acide folique sur plan clinique. Tardive : plus d’énergie en petites portions, eau libre ; éviter grandes rations uniques. Marques (Hill’s Puppy, Royal Canin Mother & Babydog etc.) = orientation, pas classement – analyses, digestibilité, tolérance.

Éviter : chocolat, oignon/ail, raisin, xylitol ; viande/poisson crus et œufs crus (risque infectieux) ; hautes doses incontrôlées de vitamine A humaine ; caféine. Refus de nourriture au-delà d’un jour plus trouble général → clinique (chien qui ne mange pas).

Gestion du poids

Petites races souvent 15–25 %, moyennes 20–30 %, grandes 25–35 % d’augmentation – bandes indicatives. Body condition 3–4/5 ; côtes palpables, taille conservée. Surpoids augmente le risque de césarienne ; trop maigre affaiblit les réserves de lait.

Préparation à la mise bas

En bref : caisse, trajet d’urgence et contact clinique à temps. Température rectale et baisse pré-mise bas : voir Ce qui compte concrètement ici et plan clinique — pas un triage d’urgence.

Caisse de mise bas et équipement

  • Dimensions : la chienne doit pouvoir s’étendre (races petites env. 80×80 cm, moyennes 100×100, grandes 120×120 et plus)
  • Hauteur des parois env. 30–40 cm ; barre anti-écrasement contre l’écrasement des chiots
  • Fond multicouche, lavable, changeable chaque jour ; lieu calme, sans courants d’air, bien ventilé
  • Chaleur/chauffage pour les nouveau-nés seulement selon instructions concrètes de la clinique – pas de réglage générique de lampe chauffante issu d’un guide
  • Checklist : thermomètre digital, gants, désinfectant, serviettes, balance digitale, numéros d’urgence (vétérinaire traitant + clinique 24 h), caisse de transport avec trajet testé, substitut de lait maternel seulement en réserve

Habituation positive – pas d’usage forcé. Jour 45–50 : radiographie nombre de chiots. Jour 55–58 : readiness selon plan. Fiche d’urgence visible : contacts, trajet, date, nombre de chiots.

Signes de mise bas imminente

Nid, inappétence, agitation ou halètement ne fixent pas l’heure de mise bas. Poussées visibles ou poche des eaux peuvent marquer l’expulsion. Incertitude, écoulement inhabituel ou état modifié : appeler la clinique.

Mise bas – déroulement et complications

En bref : dilatation, expulsion, délivrance – individuel. Activité contractile plus longue associée à plus de mort-nés (PMID: 29793723) ; pas de délai d’attente sûr à la maison. Déroulement anormal → décision clinique.

Phases – quoi observer

Dilatation : col s’ouvre ; agitation, halètement, nid possibles ; pas encore de poussées puissantes. Laisser la chienne tranquille, eau, clinique et transport prêts.

Expulsion : observer calmement. Tableaux d’intervalles fixes ne remplacent pas une évaluation téléphonique. Poussées sans progrès, chiot bloqué, écoulement vert sans chiot, épuisement ou doute : immédiatement clinique/garde.

La chienne s’occupe en général seule. Si non ou chiot faible : consignes en temps réel de la clinique. Ne pas ouvrir la poche, aspirer, couper le cordon ni tirer – sauf ordre clinique.

Délivrance : écoulement inhabituel, saignement net, faiblesse → clinique/garde.

Normal vs. alarme

ObservationAction
mucus clair à légèrement rose, chienne calmecontinuer à observer ; si doute appeler
poussées actives sans progrès visibleimmédiatement clinique/garde
autre chiot connu et pause préoccupanteimmédiatement clinique/garde
chiot visiblement bloquéimmédiatement clinique/garde
écoulement vert sans chiot né, écoulement inhabituel, saignement netimmédiatement clinique/garde
épuisement, collapsus, chiot faible ou qui ne respire pasimmédiatement clinique/garde

Dystocie (mise bas difficile)

Mise bas difficile non rare en grandes cohortes ; petites portées et brachycéphales ressortent (PMID: 30784806) — chiffres : Ce qui compte concrètement ici.

Maternels : inertie utérine, bassin étroit, obésité, parfois âge <2 ou >6 ans. Fœtaux : portée <3 ou >9, malprésentation, malformations. Miniatures et brachycéphales : taux de césarienne élevés en élevage – argument pour radio précoce et accord clinique, pas d’automatisme.

Siège avec pattes étendues souvent normal ; problématiques : pattes fléchies, transverse, tête fléchie, chiots bloqués.

Ocytocine, calcium i.v. et césarienne = décisions vétérinaires. Pas de médicament de contractions à la maison – dystocie obstructive + médicament peut mettre l’utérus en danger. Indications : chiot bloqué, torsion/rupture suspectée, contractions prolongées sans progrès. Clarifier pronostic et coûts.

Soins des chiots les premières semaines

En bref : nouveau-nés = suivi serré et individualisé. Naissance sans anticorps maternels complets ; transfert passif d’immunité (PMID: 24880625) explique la fragilité – pas de routine maison générique.

Les premières 24 heures et le colostrum

Mise à la mamelle et colostrum sont critiques (fenêtre dans Ce qui compte concrètement ici). Absorption d’anticorps dépendante du temps (PMID: 23279496) ; IgG basses associées à la mortalité (PMID: 24880625). Urgence + plan clinique – pas de règle fixe d’alimentation maison.

Observer mère et chiots selon le plan. Chiot faible, qui ne tète pas, froid ou inhabituel → immédiatement consignes téléphoniques – ne pas forcer, réchauffer ou nourrir selon internet. Température, chauffe, poids et alimentation : fixe la clinique.

Jalons, hygiène, vaccination

Périodetypique
Jour 10–14yeux ouverts (variance ; >18 à clarifier)
Semaine 2–3conduit auditif s’ouvre, plus de mouvement
Semaine 3–4alimentation complémentaire sur plan
Semaine 3+socialisation douce, peu de stress
Semaine 6–8vaccination/cession selon droit et clinique

Caisse sèche et propre ; nombril chaque jour – rougeur, pus, odeur, gonflement → clinique. Vaccins/vermifuges individuels ; pas de préparations humaines. Détails : vaccination du chiot.

Santé de la mère et des chiots

En bref : après la mise bas : lait, état de la mère, poids des chiots. Fièvre, écoulement malodorant, convulsions ou chiots stagnants → clinique, pas une nuit de plus.

Mère après la mise bas

Lochies normales : écoulement sombre à verdâtre-noir, en diminution. Fièvre, odeur nauséabonde, apathie, négligence des chiots → métrite suspectée → clinique. Lactation : ration souvent augmentée, eau libre, aliment énergétique jusqu’au sevrage.

Mammite

Mamelle chaude, douloureuse, rouge ; lait décoloré ; éventuellement fièvre. Traitement après diagnostic. Hygiène et charge uniforme des mamelles en prévention.

Éclampsie (fièvre de lait)

Surtout chez les petites races avec grandes portées ; calcium ionisé ≤ 0,8 mmol/L est pertinent au plan diagnostique (PMID: 10909462). Souvent semaines 2–4 de lactation.

Évolution : agitation, halètement, raideur, démarche instable → convulsions tétaniques, hyperthermie, pupilles dilatées → troubles de conscience et du rythme. Sans traitement, danger de mort en heures.

Thérapie uniquement en clinique (calcium i.v. sous monitoring). Traitement précoce : survie souvent élevée en séries de cas ; pronostic individuel = clinique (PMID: 10909462). Prévention : pas de calcium à l’aveugle en gestation ; lactation selon plan de risque.

Signes d’alarme chez les chiots

Apathie, muqueuses anormales, respiration, cris persistants, diarrhée, pas de succion ou développement inhabituel → clinique. Mortalité néonatale variable (PMID: 24880625) – données d’observation, aucun seuil maison ; chiot inhabituel à évaluer tout de suite.

Problèmes fréquents

En bref : complications non rares. Détection précoce bat l’optimisme : mieux appeler une fois de trop qu’une nuit trop tard.

Dépassement de terme, avortement, fading puppy

Jour 65+ sans mise bas : clinique. Écoulement sanglant, ventre qui diminue, fièvre en gestation : à clarifier. Écoulement verdâtre avant mise bas sans chiot : quasi urgence.

Fading puppy : immunité insuffisante, infections, défauts, hypothermie/hypoglycémie – non distinguables sans examen. Chiot faible → clinique ; pas de routine maison rigide.

Métrite, manque de lait, CHV-1, diarrhée, hernie ombilicale

Métrite : souvent 24–72 h post partum – fièvre, inappétence, négligence ; avancée écoulement malodorant, apathie, moins de lait. Clinique/garde, pas de remède maison.

Agalactie / peu de lait : stress, maladie, alimentation, mammite, hormones. Chiots crient, perdent du poids, mamelles sèches. Substitut de lait seulement comme pont sur consignes ; cause chez la mère à clarifier.

CHV-1 : dangereux pour nouveau-nés ; vaccin/gestion avant reproduction avec la clinique. Soupçon = cas clinique.

Diarrhée du chiot : légère – hygiène et poids ; grave (apathie, sang, déshydratation) – clinique. Hernie ombilicale : grandes, douloureuses, décolorées ou étranglées → vétérinaire – pas « repousser et attendre ».

Coûts – orientation

En bref : pour une chienne gestante, budgéter plan A (mise bas normale) et plan B (clinique/césarienne) – pas seulement la nourriture. Bandes d’orientation, pas un tarif.

PosteOrientation grossière
Échographie / radio / contrôlessouvent bas à trois chiffres au total
Aliment gestation + lactationnettement au-dessus de la ration normale, lactation 2–3×
Caisse + chaleur + consommablesponctuel bas–moyen trois chiffres
Césarienne / clinique d’urgenceélevé, souvent quatre chiffres possibles
Vermifuge/vaccin par chiotmultiplier par la taille de la portée
Tempsveilles, pesées, hygiène – semaines intensives

Élevage amateur rarement rentable. Urgences, temps, reprises, fiscalité et droit de l’élevage : à planifier avant l’accouplement.

FAQ

Combien de temps dure la gestation de la chienne ?

En moyenne 63 jours à partir de l’ovulation ; fourchette et imprécision liée à l’accouplement : voir Ce qui compte concrètement ici.

À partir de quand suis-je sûr qu’il s’agit d’une chienne gestante ?

Échographie vers le jour 25–30, relaxine vers le jour 30, radiographie vers le jour 45 pour le nombre. Signes précoces de mamelles et de comportement seuls ne suffisent pas.

Puis-je tester à la maison ?

Les tests rapides de relaxine vers le jour 30 sont possibles, mais ne remplacent ni le suivi clinique ni la planification de la mise bas.

Que donner à manger ?

Premier tiers souvent ration normale ; à mi-parcours augmenter un aliment énergétique chiot/élevage. Calcium seulement sur plan clinique — point central dans Ce qui compte concrètement ici. Voir alimentation du chien.

La chienne gestante peut-elle se promener ?

Oui, sorties modérées ; éviter sport intense et sauts au dernier tiers. Semaines 7–9 plus courtes et calmes. Le rythme est fixé par la chienne.

Peut-on la baigner ?

Avec prudence, eau tiède et surface antidérapante. Dès le dernier tiers souvent soins à sec si la chienne est stressée.

À quelle fréquence chez le vétérinaire ?

Minimum souvent : confirmation jour 25–30, radiographie jour 45–50, readiness env. jour 55–58 – plus signes d’alarme à tout moment. Les chiennes à risque nécessitent des intervalles plus serrés selon plan clinique.

Vacciner et vermifuger pendant la gestation ?

Rappels idéalement avant l’accouplement. Pendant la gestation, vaccins, vermifugation et tout médicament appartiennent à un plan clinique individuel.

Quand la température baisse-t-elle ?

Une baisse de température peut précéder la mise bas — rythme de mesure et évaluation seulement sur indication clinique (point clé dans Ce qui compte concrètement ici). L’évolution ne confirme pas de façon fiable l’heure de la mise bas et, en cas de signes d’alarme, ne doit jamais inciter à attendre.

Combien de temps dure la mise bas ?

Très variable. Poussées fortes sans progrès, pause avec d’autres chiots connus, épuisement, écoulement inhabituel ou incertitude : immédiatement clinique.

La présentation du siège est-elle dangereuse ?

Chez le chien souvent normale (pattes postérieures en avant). Dangereux : chiots bloqués, pattes fléchies sans progrès, épuisement maternel.

Quand intervenir pendant la mise bas ?

Si la mère ne s’occupe pas du chiot – et toujours en cas de signes d’urgence. L’incertitude mérite un appel, pas une intervention vidéo à la maison.

Quand la première vaccination des chiots ?

La clinique fixe moment et parcours selon âge, état de santé, provenance et risque. Voir vaccination du chiot.

Que faire si la mère ne mange pas après la mise bas ?

À court terme possible après l’effort ; refus persistant, fièvre, écoulement malodorant ou apathie à clarifier – chien qui ne mange pas.

Thèmes liés

  • Alimentation du chien – base pour gestation et lactation
  • Vaccination du chiot – primo-vaccination après la portée
  • Chien qui ne mange pas – inappétence de la mère ou du chiot à situer

Sources et mentions

  1. PMID: 1168909 – Nett TM et al. Levels of luteinizing hormone, estradiol and progesterone … in the beagle bitch. Proc Soc Exp Biol Med, 1975. PubMed
  2. PMID: 32143817 – Kowalewski MP et al. Canine conceptus-maternal communication during maintenance and termination of pregnancy. Theriogenology, 2020. PubMed
  3. PMID: 29169145 – Beccaglia M, Luvoni GC. Ultrasonography in canine pregnancy. Reprod Domest Anim, 2012. PubMed
  4. PMID: 23691573 – Domoslawska A et al. Contexte acide folique/fentes palatines. PubMed
  5. PMID: 29793723 – Runcan EE, Coutinho da Silva MA. Whelping and Dystocia. Top Companion Anim Med, 2018. PubMed
  6. PMID: 30784806 – Cornelius AJ et al. Identifying risk factors for canine dystocia and stillbirths. Theriogenology, 2019. PubMed
  7. PMID: 24880625 – Mila H et al. Inadequate passive immune transfer in puppies. Prev Vet Med, 2014. PubMed
  8. PMID: 23279496 – Chastant-Maillard S et al. Timing of the intestinal barrier closure in puppies. Reprod Domest Anim, 2012. PubMed
  9. PMID: 10909462 – Drobatz KJ, Casey KK. Eclampsia in dogs: 31 cases (1995–1998). JAVMA, 2000. PubMed

En complément : lignes directrices WSAVA sur la reproduction – wsava.org.

Mentions légales et éditoriales

Information générale pour propriétaires – ne remplace pas examen, diagnostic ou traitement vétérinaire. Dosages, médicaments de contractions, perfusions et opérations = mains compétentes. Urgence : clinique ou garde accessible.

CaniComplete · orientation éditoriale, sans promesse de guérison ni diagnostic produit.

Avis important

Les informations de cet article sont fournies à titre informatif général et ne remplacent pas un avis, un diagnostic ou un traitement vétérinaire.

En cas de problème de santé chez votre chien, consultez toujours un vétérinaire qualifié. Les aliments complémentaires ne remplacent pas une alimentation équilibrée.

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